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Crise d’angoisse : comment la reconnaître et la gérer ?

Que faire lors d’une crise d’angoisse ? Reconnaissez les signes, adoptez les bons gestes et découvrez les clés pour surmonter une attaque de panique.

Mis à jour le 16 min de lecture12 partiesPar Rémy Marie

Comment calmer une crise d'angoisse ?

En bref

Une crise d’angoisse est une montée brutale de peur intense : le cœur s’emballe, la poitrine se serre, le souffle manque, souvent avec la peur de mourir ou de perdre le contrôle. Elle culmine généralement en quelques minutes, puis retombe d’elle-même. C’est l’alarme du corps qui se déclenche sans danger réel : impressionnante, mais pas dangereuse. Un premier bilan chez un médecin reste indispensable pour écarter une cause physique.

Pendant la crise : la respiration carrée, l’ancrage 5-4-3-2-1, et se dire « c’est une crise d’angoisse, c’est désagréable mais pas dangereux ». Pour que les crises ne reviennent plus, il faut agir sur l’anxiété qui les nourrit.

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Crise d’angoisse : ce qui se passe vraiment dans votre corps (et comment reprendre la main, là, maintenant)

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Crise d’Angoisse ? La Technique Ultime #shortsVidéo YouTube, chargée au clic (YouTube dépose alors ses cookies)

Votre pouls s’affole, votre gorge se serre, une vague de panique vous traverse, et cette sensation de vaciller… ou pire. En arrière-plan, une petite voix murmure : « Et si c’était une crise cardiaque ? Et si je perdais la tête ? Et si, cette fois, je ne m’en remettais pas ? » Stop. Respirez. J’ai une nouvelle qui va vous surprendre : votre cerveau ne vous trahit pas, il essaie de vous protéger très maladroitement, je vous l’accorde. Une crise d’angoisse, ce n’est pas votre corps qui se détraque, c’est une alarme un peu trop zélée qui se déclenche alors qu’il n’y a aucun danger réel. Et une alarme, ça se désactive… et surtout, ça se règle.

Dans cet article, on va décrypter ensemble ce qui se cache derrière la crise d’angoisse : ce que c’est vraiment, les symptômes qui aident à la reconnaître, pourquoi elle revient, et surtout quoi faire concrètement pour reprendre la main, sur le moment, et après.

Ce que vous allez apprendre :

  • ce qui se déroule réellement dans votre corps face à l’angoisse ;
  • sa durée réelle, et pourquoi ça revient ;
  • 3 techniques pour calmer une crise d’angoisse rapidement ;
  • le traitement qui agit sur la cause, pour vous en libérer durablement.
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Une crise d’angoisse, c’est quoi exactement ?

Représentation d'un personne vivant une crise d'angoisse

Stress, anxiété, angoisse et crise d’angoisse : on ne parle pas du même phénomène

Le stress est une réaction normale et passagère face à une situation précise : un entretien, un imprévu, par exemple une prise de parole. Votre corps mobilise de l’énergie, puis revient au calme. L’anxiété, elle, est une amplification de ce stress : elle persiste même quand la menace a disparu, parfois de manière latente pendant des années. L’angoisse en est la forme la plus vive : non plus une simple inquiétude, mais une terreur intense, accompagnée d’un pénible sentiment de vide. Et la crise d’angoisse ? C’est le pic : la décharge brutale que peut provoquer une charge d’anxiété devenue trop lourde, ou un événement marquant.

Une montée express et brutale

Le terme médical est paroxystique : autrement dit, ça monte très vite, de façon intense et soudaine. En quelques secondes, votre système d’alerte bascule : le rythme s’emballe, la respiration se bloque, le corps se prépare à fuir ou à combattre une menace qui, le plus souvent, n’existe que dans la perception qu’en a votre cerveau. C’est déstabilisant, mais c’est aussi l’un des troubles les plus accessibles à résoudre.

Ce qui se passe dans le corps : système nerveux et hormones du stress

La crise d’angoisse est étroitement liée au fonctionnement du système nerveux autonome, qui règle les fonctions involontaires comme la respiration, la digestion et la circulation sanguine. Il se compose de deux branches :

  • le système nerveux sympathique déclenche la réponse « combat ou fuite » face à une menace perçue : le cœur accélère, la respiration s’emballe, et le corps libère les hormones du stress, l’adrénaline et le cortisol ;
  • le système nerveux parasympathique assure la réponse « repos et digestion » et ramène le corps au calme une fois la situation passée.

Ces hormones sont essentielles pour réagir face à un danger. Mais quand le système sympathique s’active de manière disproportionnée, en réponse à une menace qui n’est ni réelle ni immédiate, leur libération excessive provoque les sensations d’angoisse et de panique.

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Crise d’angoisse ou attaque de panique : quelle différence ?

Photo métaphorisant les rouages de l'angoisse

Dans le langage courant, aucune : les deux expressions, tout comme, désignent le même phénomène, un accès aigu aux manifestations spectaculaires. La vraie distinction concerne le trouble panique.

Crise d’angoisse / Attaque de paniqueTrouble panique
NatureUn épisode aigu et ponctuelLa répétition de ces épisodes
FréquenceParfois isolé (réaction à un stress)Des crises fréquentes et imprévisibles
Le piègeL’événement lui-mêmeLa crainte du suivant

Et le « trouble panique », dans tout ça ?

On parle de ce trouble lorsque les attaques de panique se répètent et qu’une nouvelle crainte s’installe : celle de la prochaine. C’est ce mécanisme, l’anxiété d’anticipation, qui fait basculer un événement isolé dans le cercle vicieux d’un trouble anxieux. Bonne nouvelle : c’est précisément ce cercle qu’un accompagnement adapté permet de désamorcer.

Et la « crise d’anxiété » ?

Les deux termes sont souvent employés l’un pour l’autre, mais ils désignent des expériences légèrement différentes :

  • la crise d’angoisse est souvent de courte durée et peut survenir sans prévenir, avec une montée soudaine et intense ;
  • la crise d’anxiété peut être moins intense mais plus prolongée : une inquiétude excessive et persistante, qui gêne les activités quotidiennes, avec des troubles du sommeil, de la concentration, de l’irritabilité et une fatigue persistante.
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Les symptômes d’une crise d’angoisse : quand le corps tire la sonnette d’alarme

Image montrant la dualité de la crise d'angoisse

Les symptômes physiques

Pendant une attaque de panique, le corps déclenche tout un cocktail de symptômes. Les plus fréquents sont les palpitations, une accélération du pouls, des tremblements, une oppression thoracique, une sensation d’étouffement et parfois des élancements diffus. Ces sensations intenses peuvent donner l’impression d’une catastrophe imminente ; elles peuvent pourtant survenir presque n’importe où et restent généralement bénignes. Voici les principaux symptômes physiques :

  • Palpitations, accélération marquée du rythme cardiaque ;
  • oppression et gêne dans la poitrine ;
  • sensation d’étouffement, souffle bloqué ;
  • tremblements, bouffées de chaleur, transpiration ;
  • vertiges, jambes en coton, sensation de malaise ;
  • maux de ventre, nausées ou troubles digestifs ;
  • engourdissements ou picotements dans les mains et les pieds.

Aussi intenses soient-elles, ces sensations physiques finissent par retomber : ce sont les effets passagers d’un système nerveux en surrégime.

Les symptômes mentaux

À ces symptômes physiques s’ajoute un versant mental : la peur soudaine de mourir ou l’impression d’un danger imminent, la terreur de perdre le contrôle voire de devenir comme étranger à vous-même, une dissociation, cette sensation troublante d’être spectateur de la scène et un sentiment d’absence difficile à décrire. Aussi spectaculaires soient-ils, ces symptômes ne veulent pas dire que quoi que ce soit se brise en vous. Le simple fait de le savoir change déjà beaucoup.

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Combien de temps ça dure ?

Image montrant la difficulté de surmonter une crise d'angoisse

Quand on la traverse, le temps semble s’étirer à l’infini. La réalité est plus rassurante : une attaque de panique, le pic, dure généralement quelques minutes, culmine, puis reflue d’elle-même. Pourquoi ? Parce que votre organisme est incapable de tenir longtemps un tel niveau d’alerte ; il finit toujours par revenir au calme. Aussi terrifiant que ce soit sur l’instant, la crise va cesser, c’est une certitude biologique, pas un vœu pieux. Gardez cette idée en tête comme une bouée : ce qui monte finit toujours par redescendre, sans exception. Beaucoup de celles et ceux que j’accompagne me confient à quel point cette simple certitude, bien ancrée, change déjà leur façon d’aborder ce qui leur arrive.

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Est-ce dangereux d’avoir une crise d’angoisse ?

Quelle dangerosité des crises d'angoisse ?

Disons-le clairement : ce que vous vivez ne met pas votre santé en péril. Tout ce que vous ressentez : gorge serrée, vertiges, jambes qui flageolent, relève d’une réaction du système nerveux, pas d’une atteinte de l’organisme. Le vrai risque est ailleurs : c’est l’installation d’un trouble anxieux qui, peu à peu, pèse sur votre santé mentale et rétrécit votre vie en multipliant les situations à éviter. De nombreuses personnes finissent ainsi par gérer leurs crises sans jamais les résoudre.

Quand faut-il consulter un médecin ?

Parce que certains signaux : douleur thoracique, souffle court, étourdissements, ressemblent à ceux d’autres problèmes, un premier examen médical est indispensable pour écarter toute cause physique. Ce professionnel s’assurera aussi de votre bonne santé et que l’usage d’alcool ou de certaines substances n’entretient pas vos troubles. Après ce bilan rassurant, vous saurez que ce n’est pas votre corps qui dysfonctionne, mais votre alarme interne qui s’emballe. C’est aussi l’occasion d’évoquer un traitement adapté, médicamenteux ou non, pour votre santé mentale.

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Pourquoi les crises d’angoisse reviennent-elles ?

Photo montrant la cyclicité des crise d'angoisse

Les causes et les déclencheurs

Cela ne survient jamais tout à fait par hasard : elle apparaît quand l’anxiété accumulée dépasse un certain seuil, ou à la suite d’un événement marquant. Les causes varient d’une personne à l’autre : par exemple, une période de surmenage, un changement de vie, des situations qui réveillent une peur ancienne ou l’accumulation de tensions du quotidien peuvent toutes les provoquer. Ces crises peuvent avoir lieu n’importe où et semblent surgir sans raison, alors qu’elles ont une logique et un lien avec votre histoire.

Représentation des déclencheurs de l'angoisse et des crises d'angoisse.

Il est essentiel d’identifier vos déclencheurs personnels pour mieux gérer votre angoisse. Ils sont propres à chacun, mais certains reviennent souvent :

  • les situations stressantes (comme les conflits interpersonnels ou les problèmes financiers) ;
  • les événements traumatisants passés ou récents ;
  • les changements majeurs dans la vie (tels que le déménagement, le mariage ou la perte d’un emploi) ;
  • les stimulants (comme la caféine, la nicotine ou certains médicaments) ;
  • les problèmes de santé (y compris les troubles du sommeil, les problèmes de thyroïde ou les problèmes cardiaques).

Les facteurs de risque

Les facteurs de risque sont des éléments qui augmentent la probabilité de développer des crises d’angoisse :

  • des antécédents familiaux de troubles anxieux ou d’autres problèmes de santé mentale ;
  • une histoire personnelle de traumatismes ou d’abus ;
  • les troubles de la personnalité (comme le trouble de la personnalité évitante ou le trouble de la personnalité limite) ;
  • les problèmes de santé chroniques ou les maladies graves ;
  • la consommation excessive d’alcool, de drogues ou de médicaments.

La peur de la peur : le piège qui entretient tout

Après une première attaque de panique, un mécanisme insidieux s’installe, la peur de la peur : vous anticipez la prochaine vague de panique. Vous guettez le moindre signal et vous commencez, par exemple, à éviter certaines situations « au cas où », ce comportement d’évitement est exactement ce qui entretient le système. À force de surveiller la menace, votre cerveau reste en alerte permanente. Vous voilà engagé dans un combat intérieur : une part de vous veut que ça cesse, une autre, inconsciente, croit vous protéger. Or ce n’est pas un combat à gagner contre vous-même, mais une collaboration à instaurer entre vous… et vous.

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Que faire pendant une crise ? 3 techniques à dégainer maintenant

Image montrant les techniques à utilisée lors d'une crise d'angoisse

Place au concret. Voici trois techniques, et quelques repères, pour enrayer une attaque de panique dès les premiers signes. L’objectif n’est pas de lutter contre l’angoisse, ce qui ne fait que l’alimenter, mais de signaler à votre système nerveux que la menace n’est pas réelle.

Hypnose crise d’angoisse : Séance express / 10 min pour retrouver le calme / SOS angoisseVidéo YouTube, chargée au clic (YouTube dépose alors ses cookies)

1. La respiration carrée

Quand l’angoisse monte, la respiration s’emballe : la reprendre en main, c’est reprendre la main tout court.

  • Inspirez par le nez pendant 4 secondes.
  • Retenez votre souffle 4 secondes.
  • Expirez par la bouche pendant 4 secondes.
  • Restez poumons vides 4 secondes, puis recommencez le cycle en vous concentrant sur le décompte et sur l’air qui circule.

2. L’ancrage sensoriel : la technique du 5-4-3-2-1

Une montée d’angoisse vous projette dans une catastrophe imaginaire ; cet exercice détourne l’esprit des sensations et vous ramène dans le présent avec du concret. Repérez autour de vous :

  • 5 éléments que vous pouvez voir ;
  • 4 que vous pouvez toucher ;
  • 3 sons que vous entendez ;
  • 2 odeurs que vous percevez ;
  • 1 goût à identifier.

Ces gestes permettent de retrouver le calme et de sortir du pic plus vite.

3. Nommer, plutôt que combattre

Le réflexe naturel face à la panique, c’est d’en rajouter ; essayez l’inverse. Dites-vous, à voix basse : « C’est une crise d’angoisse. C’est désagréable, mais pas dangereux. Mon corps réagit à une fausse alerte, et dans quelques minutes ce sera fini. » Vous ne mentez pas à votre cerveau, vous lui rappelez la réalité, et la réalité, c’est que la panique reflue toujours.

Pour aller plus loin Ces techniques soulagent la crise sur le moment. Mais vous méritez mieux que de simplement survivre à vos crises d’angoisse. Dans mon e-book gratuit « Comprendre les troubles anxieux – Décryptage et solutions », je détaille ces exercices et j’y ajoute deux séances d’hypnothérapie : une séance d’urgence pensée pour l’attaque de panique, et une pour retrouver le sommeil. Télécharger l’e-book gratuitement (nouvel onglet)

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Comment aider une personne en pleine crise d’angoisse ?

Vous assistez un proche et vous vous sentez démuni ? Apporter votre aide est plus simple qu’il n’y paraît. Pour l’aider, l’essentiel tient en quelques réflexes :

  • Restez calme : votre calme est contagieux, votre panique aussi ;
  • ne minimisez pas : « calme-toi », « c’est rien » renforcent la peur et le mal-être ;
  • respirez avec elle, lentement, pour l’aider à caler son souffle sur le vôtre ;
  • rassurez sans forcer : rappelez que ces crises se dissipent en quelques minutes, et que vous êtes là ;
  • n’imposez rien : ni contact rapproché, ni foule, et proposez au besoin de consulter un professionnel.

Être présent, écouter et ne pas juger : voilà l’aide la plus précieuse que vous puissiez offrir pour aider ces personnes.

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Calmer une crise, c’est bien. S’en libérer, c’est mieux.

Se libérer des crises d'angoisse

Les techniques précédentes ont une vraie valeur : elles vous aident à traverser ces moments. Mais soyons honnêtes : chacune atténue les symptômes sans toucher à la cause profonde. Or stopper une attaque de panique, c’est éteindre l’alarme ; se libérer, c’est saisir pourquoi elle se déclenche, puis agir à la racine.

Les traitements possibles

Plusieurs approches existent face aux attaques de panique répétées, chacune avec sa place et ses limites. Choisir le bon traitement pour sa santé mentale demande d’écouter son propre fonctionnement, car aucun traitement n’agit de la même façon pour tout le monde :

  • le traitement médicamenteux, parfois prescrit par un médecin, soulage les symptômes les plus invalidants mais traite rarement le fond ;
  • les TCC travaillent sur les pensées et le comportement ;
  • la sophrologie et la méditation donnent, par exemple, des outils pour gérer la pression au quotidien ;
  • réduire l’alcool, le café et certaines substances excitantes aide aussi à limiter les crises d’angoisse ;
  • l’hypnothérapie, un traitement de fond, agit sur les mécanismes inconscients qui entretiennent l’anxiété.

Aucune méthode n’est universelle face à ce trouble : la bonne approche est celle qui correspond à votre situation, et il faut parfois en essayer plusieurs avant de trouver la vôtre.

L’hypnothérapie : agir sur la cause, pas seulement sur le symptôme

L'hypnothérapie pour résoudre les crises d'angoisse

C’est tout l’objet de mon métier. Infirmier et hypnothérapeute spécialisé dans l’anxiété, j’ai construit une méthode au service de votre santé mentale, qui ne cherche pas seulement à gérer vos crises, mais à les résoudre. En quelques séances, on identifie d’abord la nature exacte de vos crises, puis l’hypnose cible ce qui les nourrit : la sensation de vide, le besoin de tout contrôler, les blessures anciennes. En six ans, j’ai accompagné plus de 1 000 personnes vers une vie plus sereine, avec 94 % de réussite de changement (observé sur une cinquantaine de consultations), une approche reconnue par le CHU de Caen et plus de 220 avis 5 étoiles, en cabinet comme en visioconférence. Je ne vous promettrai jamais un miracle, ce ne serait pas honnête ; mais je peux vous promettre de vous écouter, de décrypter ce que vous vivez et d’y consacrer toute mon expertise. Parce que oui, et c’est la vraie bonne nouvelle de cet article : ces troubles se résolvent. Que l’on se rencontre à Caen ou à distance par visioconférence, le cadre reste identique : discret, bienveillant, sans jugement. Le tout premier contact sert surtout à faire connaissance et à voir si le courant passe entre nous, car la confiance prime sur le reste. Vous gardez la main d’un bout à l’autre, à votre propre cadence, et rien ne vous sera jamais imposé. Le déroulement des séances est détaillé sur la page Hypnose pour l’anxiété et l’angoisse.

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Et maintenant ? Votre prochaine étape

Vous avez lu cet article jusqu’ici, et ce n’est pas un hasard : c’est la preuve que votre volonté d’en sortir est intacte. Accepter un coup de main n’a rien d’une faiblesse, c’est même le premier pas. Où que vous en soyez aujourd’hui, sachez qu’aucune étape n’est définitive et qu’on avance toujours à son propre tempo. Le plus dur, bien souvent, est déjà derrière vous : c’est d’avoir osé regarder les faits en face plutôt que de les fuir.

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FAQ : vos questions sur les crises d’angoisse

Questions fréquentes sur les crises d'angoisse et leurs résolutions

Une crise d’angoisse peut-elle être mortelle ?

Non. Aussi violentes soient-elles, cela ne met pas votre vie en jeu. On croit parfois mourir tant l’angoisse est forte ; pourtant, les symptômes que vous ressentez relèvent du système nerveux, pas d’une atteinte de l’organisme. Un bilan permet d’écarter toute autre cause et de vous rassurer pour de bon.

Crise d’angoisse ou problème cardiaque : comment faire la différence ?

Seul un médecin peut trancher. En général, une crise d’angoisse s’accompagne d’une frayeur marquée et de symptômes mentaux, comme la crainte de perdre le contrôle, monte très vite puis retombe rapidement. En cas de douleur thoracique inhabituelle, consultez sans attendre.

Peut-on faire une crise d’angoisse en dormant ?

Oui. Certaines attaques de panique peuvent survenir la nuit et réveillent en sursaut, avec un pouls qui s’emballe, une sensation d’oppression et un pic de panique. Le mécanisme est le même qu’en journée : un système nerveux en alerte. Il existe d’ailleurs un lien étroit entre les troubles du sommeil et l’anxiété : l’un nourrit l’autre, et inversement, d’où l’intérêt de traiter les deux ensemble.

Combien de séances pour ne plus faire de crises d’angoisse ?

Cela dépend de votre histoire, de l’ancienneté du trouble et de ses causes. L’objectif de ma méthode est d’obtenir des résultats rapides : en quelques séances, on remonte à l’origine, pour apprendre à les gérer, puis trouver un répit durable. Le premier échange permet de définir un parcours pour reprendre une vie normale. Aucune préparation particulière n’est attendue de votre part : venez comme vous êtes, avec vos interrogations et, si vous le souhaitez, de quoi noter. Beaucoup repartent de cette première rencontre déjà plus légers, simplement parce qu’ils se sont sentis écoutés et pris au sérieux. Rien ne vous engage à ce stade : la porte reste ouverte aussi longtemps que vous le souhaitez.

Pourquoi je fais des crises d’angoisse sans raison ?

Les crises d’angoisse peuvent sembler surgir sans raison apparente, mais il y a généralement des facteurs sous-jacents : un stress accumulé, des événements traumatisants passés, des prédispositions génétiques. Les déclencheurs ne sont pas toujours évidents ; un professionnel de la santé mentale peut vous aider à identifier les causes possibles de vos crises et à élaborer un accompagnement adapté.

Comment prévenir une crise d’angoisse ?

Il n’y a pas de méthode infaillible, mais il est possible de réduire les risques : apprendre des techniques de relaxation, comme la respiration profonde ou la méditation, pour réduire le stress et l’anxiété, et identifier vos déclencheurs pour les éviter ou les gérer de manière adaptée.

Quels sont les signes de l’angoisse au quotidien ?

En dehors des crises, l’angoisse peut se manifester par une inquiétude excessive et persistante, de l’irritabilité et de l’agitation, des difficultés à se concentrer, de la fatigue, des troubles du sommeil (insomnie, cauchemars), des tensions musculaires, des problèmes digestifs, ou des comportements d’évitement et de retrait social.

Angoisse ou trouble anxieux : quelle différence ?

L’angoisse est une réaction émotionnelle naturelle face à des situations stressantes ou incertaines, tandis que les troubles anxieux se caractérisent par une angoisse persistante, excessive et disproportionnée par rapport à la situation : trouble d’anxiété généralisée, trouble panique, phobies spécifiques, trouble obsessionnel-compulsif ou trouble de stress post-traumatique. Si vous pensez souffrir d’un trouble anxieux, consultez un professionnel de la santé pour obtenir un diagnostic.

Comment soigner une grande anxiété sans antidépresseur ?

Plusieurs approches non médicamenteuses existent : une thérapie, comme la thérapie cognitivo-comportementale ou l’hypnothérapie ; des techniques de relaxation (méditation, relaxation musculaire progressive, yoga, respiration profonde) ; une activité physique régulière ; un sommeil de qualité et une alimentation équilibrée. Il est important de travailler avec un professionnel pour choisir l’approche adaptée à votre situation, et de ne jamais arrêter un traitement prescrit sans l’avis de votre médecin.

Démarrons votre aventure ensemble

Hypnothérapeute Caen (Calvados), photo de Remy Marie, infirmier hypnothérapeute

Rémy Marie

Infirmier hypnothérapeute · Intervenant au CHU de Caen

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Le tarif d’une première séance d’hypnose ou d’une séance de suivi sont les mêmes, le prix des séances est de 60 euros.

Hypnose Caen

En pleine crise ?

Dites-vous, à voix basse :

« C’est une crise d’angoisse. C’est désagréable, mais pas dangereux. Mon corps réagit à une fausse alerte, et dans quelques minutes ce sera fini. »

1Respirer

5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration

Inspirez par le nez…

Suivez le tracé : il monte quand vous inspirez, il descend quand vous expirez. Pendant 5 minutes. Fermez les yeux si cela vous aide.

2S’ancrer

L’ancrage sensoriel : la technique du 5-4-3-2-1

Repérez autour de vous :

3Appeler

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